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Définition d'un Art Martial, du bushido et du budô

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Définition d'un Art Martial, du bushido et du budô

Message  Fred le Ven 3 Aoû - 4:37

Avant de commencer, il est important de définir le mot Art Martial qui vous verrez prend son origine dans la mythologie. Voici la définition donné dans Wilkipédia:
Un art martial (l'adjectif martial est dérivé du dieu latin Mars, dieu de la guerre) est le plus souvent un enseignement d'une technique de combat et la connaissance et la maîtrise de soi. Les arts martiaux les plus populaires en Europe et en Amérique sont japonais ou chinois, mais des écoles similaires existent dans de nombreuses régions et cultures. L'histoire des arts martiaux remonte aux premiers âges de l'humanité et se traduit par un complexe système de diffusion parmi les cultures du monde.


L’utilisation du terme "art martial" concernait initialement les disciplines martiales japonaises ; celles-ci utilisent, dans leurs pratiques, une part de technique et une part très développée de philosophie proche de la religion préparant à la mort. Cette appellation considérée flatteuse s'est ensuite vue appliquée à toutes disciplines martiales de tous pays, même si celles-ci ne possèdent pas de dimension spirituelle. Bien que l'utilisation art martial se soit généralisée, il faut plutôt comprendre "sport martial" ou "discipline martiale" dans une pratique sportive ou d'étude de combat.

Définition:
De manière littérale, « art martial » signifie à utilité militaire, toute discipline utilisée pour le combat, pour attaquer ou se défendre. Cependant le terme art martial et souvent utilisé par les non pratiquants pour désigner une origine asiatique, l'escrime française est rarement citée comme art martial.

Arts martiaux anciens:
Actuellement, celui qui pratique les arts martiaux n'a pas pour objectif premier de vaincre, de blesser ou de faire mal à son adversaire. Il faut cependant admettre que les arts martiaux ont pour vocation d'apprendre des techniques permettant d'immobiliser, de tuer et de blesser. À notre époque moderne cette éventualité est extraordinaire et l'utilisation de ces techniques ne peut survenir qu'en des occasions rares et extrêmes. Par conséquent, aujourd'hui plus qu'hier, la recherche d'un meilleur contrôle de soi et de son environnement est primordiale. C'est ce qui distingue les arts martiaux des sports de combat dont les techniques dangereuses ont été expurgées. Cependant, il ne s'agit pas non plus d'une sorte de gymnastique ou de danse car l'étude des arts martiaux laisse une grande place à la recherche de l'efficacité martiale (placement vis-à-vis de l'adversaire, évaluation de la distance, précision et puissance des coups, économie des forces).
Malgré la distinction courante entre les arts martiaux, fondés sur une recherche de la perfection, et les sports de combat, plus orientés sur la compétition et ayant des contacts directs, ces deux activités humaines ont des liens étroits et découlent historiquement des mêmes préoccupations de défense et de canalisation de la violence. Même dans les compétitions les plus violentes des sports de combat, le respect de l'adversaire, des règles et de l'arbitre ne peut être oublié. Et si les sports de contact sont proches du combat « réel », avec des notions de surprise, de stratégie, de feinte et une sanction réelle à l'erreur (la douleur, voire la blessure), ils s'en éloignent dans le sens où les deux adversaires doivent employer la même technique et faire preuve d'honnêteté, notions souvent absentes du simple combat de rue.


Les arts martiaux sont cependant axés sur une étude de mouvements de type formes (appelés kata(s) dans les arts japonais, akas dans les arts martiaux birmans, tao lus dans les arts chinois, encore trao ou bien quyen (prononcé kuènne) dans les arts vietnamiens) et sont des implications directes dans le combat total, car les attaques et parades sont liées avec finesse pour produire la plus grande autorité de contrôle avec le minimum d'effort. L'absence d'intention réelle de nuire permet de travailler des situations plus dangereuses telles que l'affrontement à mains nues contre un couteau ou un sabre. La pratique d'un art martial ne se limite pas à de très nombreux enchaînements, même s'ils sont un pôle important de la transmission. La pratique de ces arts improprement traduits par « martiaux » peut aboutir avec bonheur à d'autres attitudes, comme les rites, les sports, les traditions.


La capoeira, à cheval entre danse de combat et art martial, est un bon exemple de la variété des disciplines qu'englobent les arts martiaux.

Bien qu'il existe une différence fondamentale entre art martial et sport de combat, les deux domaines sportifs et martiaux seront équitablement représentés.

Histoire des arts martiaux du Sud, Sud-est et Est asiatique:
Les formes d'arts martiaux les plus anciennes de ces régions, encore connues aujourd'hui, selon les écrits, trouvent leur origine en Inde avec notamment le kalaripayat, et seraient très liées aux arts des traditions hindouiste et bouddhiste.


En effet, d'après la tradition, dans les années 510 de notre ère, un prince appelé Bodhidharma ou Da Mo, fils du râja Sugandha, né à Kanchipuram, capitale de la dynastie des Pallava dans le sud de l'Inde, avait fondé près de Kottayam, au Kerala, la première école de kalaripayat, puis était parti ensuite pour la Chine, où il fonda une école de kung-fu au monastère de Shaolin. À la fin de sa vie, il se fixa définitivement sur le mont Tung Son où il créa l’institut d’enseignement des vertus et techniques du Võ-Lâm. Bodhidharma est considéré comme le créateur de l'école bouddhiste Ch'an de Chine et du bouddhisme Zen du Japon où il est connu sous le nom de Bodai Daruma.]]


De nombreuses formes se sont ensuite développées en Chine du Sud, notamment au Tibet, ou encore dans le Hubei, avec des arts martiaux plus internes liés à la philosophie taoïste, comme le Taiji quan.

Parallèlement d'autres arts de combat se sont développés dans le Sud-est asiatique, et notamment grâce aux mouvements de populations et aux moines, en Birmanie dès le VIe siècle av. J.-C. (Thaing ou Bando, Banshay, Lethwei, Naban), en Thaïlande (Krabi krabong, Muay thaï), au Laos, etc.

Plus tard, ils se sont répandus en Corée et au Japon, où sont apparues des formes plus modernes au XIXe siècle comme le Tae Kwon Do, le Karaté ou le Judo.

Arts martiaux chinois:
En chinois, on les désigne sous le nom de wushu (pinyin). « Wu » : martial (caractère décomposé en 2 parties signifiant « arrêter la lance »), ayant trait à l'aspect militaire et guerrier ; « Shu » : art, discipline, matière.

Le terme chinois gong fu (Kung Fu en cantonnais), signifie niveau, art mais aussi effort, ce n'est pas le nom d'un art martial. Il s'agit d'une mauvaise interprétation occidentale certainement due principalement aux films de Kung-Fu venus de Hong-Kong.


les arts chinois se divisent en 2 grandes tendance (les arts internes et les arts externes)ces 2 tendances se divisent elle même en une multitude de style (pour plus de détail voir l'article sur Wushu)
Source: Wilkipédia
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Re: Définition d'un Art Martial, du bushido et du budô

Message  Fred le Ven 3 Aoû - 4:38

Source : Wikipédia

Le Bushido:


Le bushido est le code des principes moraux que les samouraïs japonais étaient tenus d'observer.

Origine du mot:

Bushido (武士道, Bushidō?) vient d'un mot japonais provenant lui-même du chinois 武士道 (« wu shi dao ») signifiant littéralement « la voie du guerrier » - de « bushi » (guerrier) et « dō » (la voie).

La première mention de ce mot est faite dans le Kōyō Gunkan, écrit aux alentours de 1616 mais l'apparition du bushido est liée à celle de la féodalité japonaise et des premiers shoguns à l'époque de Minamoto no Yoritomo au XIIe siècle.


Le "bushi":


Bushi (武士) est un terme d'origine chinoise signifiant littéralement « guerrier gentilhomme » en japonais.

Le terme apparait pour la première fois dans le livre d'histoire japonaise, Shoku Nihongi (続日本記) écrit sous l'ère Heian vers l'an 800.

Bushi et samouraï sont souvent confondus mais ils correspondent à des périodes et des fonctions différentes. À l'origine, bushi est le seul nom pour désigner les guerriers japonais.

Les Bushi étaient des chevaliers en armure dont l'arme principale était le yumi (arc). Ils étaient chargés de la protection des clans familiaux religieux appelés uji. C'est cette proximité avec la noblesse religieuse qui est à l'origine de leur nom de « guerrier gentilhomme ».



Sous l'ère Heian, une scission s'opère entre la noblesse à part entière, la très raffinée aristocratie Impériale (kuge) et la classe des bushi (mi-guerrière, mi-noble et surtout moins raffinée).

En 1156, les trois principaux bushidan (武士団, clans guerriers), Fujiwara, Taïra et Minamoto, s'affrontent lors de la rébellion de Hōgen pour succéder au pouvoir à la noblesse impériale contrainte de se retirer en province.

En 1185, à l'issue de la rébellion de Heiji et de la guerre de Gempei, Minamoto no Yoritomo établit la suprématie de la caste guerrière et met en place le shogunat de Kamakura.

Du bushi au samouraï:

Au XVIIe siècle, au début de la période Edo, les shoguns Tokugawa créent une hiérarchie sociale à quatre échelons surnommée « système shi-no-ko-sho » :

* la noblesse guerrière (士, shi = gentilhomme regroupé au sein de 武家, buke, littéralement « maison des guerriers »),
* les paysans (農, nô),
* les artisans (工, kô),
* et les commerçants (商, shô).

Les bushi les plus riches sont nommés daimyō. Ils sont entourés d'une troupe de guerriers serviteurs reconnaissables au fait qu'ils portent deux sabres (daisho). Ces guerriers serviteurs accompagnaient les daimyo lors des résidences alternées obligatoires (sankin-kotai) à la cour du shogun.

Le mot Samouraï provient du verbe sabouraü qui signifie « servir » ou « rester à côté de », lorsqu'il s'agit d'une personne importante. Le substantif du verbe sabouraü» est sabouraï qui est devenu « samouraï » vers le XVIe siècle siècle. Depuis cette époque, le terme « samouraï » est utilisé pour nommer les différents types de guerriers appliquant le code bushido.

Le bushi se distingue donc du samouraï par son appartenance à la classe supérieure des guerriers.

Le "dô":

Le kanji 道 se lit Dō (avec un o long). Il signifie « la voie, le chemin, la route ».

C'est un concept philosophique. Ce mot provient du mot chinois tao.

Il se retrouve dans le nom des arts martiaux modernes : les arts martiaux dō (budō) sont des éducatifs qui inculquent un art de vivre et mènent à l'harmonie avec l'univers, par opposition aux arts martiaux jutsu qui sont simplement des techniques de guerre (bujutsu) destinées à vaincre, à détruire.
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Re: Définition d'un Art Martial, du bushido et du budô

Message  Fred le Ven 3 Aoû - 4:39

Sources du bushido:

Ce code de vie a emprunté au Bouddhisme l'endurance stoïque, le respect du danger et de la mort; au Shintoïsme, le culte religieux de la Patrie et de l'Empereur ; au Confucianisme, une certaine culture littéraire et artistique ainsi que la morale sociale des « relations » : parents-enfants, maître et serviteur, époux, frères, amis. Mencius fut également une grande source d'inspiration pour le bushido.
(nous reviendrons dans un autre sujet sur le bouddhisme, shintoisme et confucianisme)

Mencius: (en mandarin 孟子, Mèng Zi[1]), est un penseur chinois ayant vécu aux alentours de 380-289 av. J.-C. Il aurait étudié auprès d'un disciple de Zi Si(子思), le petit-fils de Confucius(孔子). Se posant en défenseur des stricts enseignements du maître, il a combattu sans relâche les « hérésies extrémistes » des disciples de Mo Zi(墨子)et de Yang Zhu(楊朱). Sillonnant la Chine chaotique des Royaumes combattants à la recherche d'un sage-roi capable de restaurer la paix, il a rencontré un grand nombre de princes de cette époque et leurs entretiens sont consignés dans le livre qui porte son nom, le Mencius, un des Quatre Livres formant, avec les Cinq Classiques, le corpus néo-confucianiste tel que défini par Zhu Xi(朱熹), le grand réformateur des Song.


Bien qu'il soit considéré traditionnellement comme son continuateur le plus orthodoxe, Mencius adapte aux réalités de son temps les enseignements de Confucius. Il utilise des arguments polémiques et défend que l'homme est né avec un sens moral inné(良知), les circonstances seules l'empêchant de révéler cette bonté naturelle. Xun Zi(荀子), autre grand confucianiste pré-impérial, défendra l'inverse un peu plus tard.
On raconte que la mère de Mencius déménagea trois fois pour trouver un voisinage convenable à l'éducation de son fils. Dans le quartier des fossoyeurs, Mencius enfant creusait des tombes miniatures, dans celui des abattoirs, il tuait les petits animaux ; ils finirent par s'installer près d'une école.
Une autre anecdote tout aussi édifiante dans la carrière du jeune Mencius est souvent racontée aux enfants en Asie du Sud-Est. Un jour, sa mère, ayant élu domicile dans un endroit « convenable » pour l'éducation de son fils, était à son ouvrage - un métier à tisser. Elle vit le jeune garçon rentrer de l'école plus tôt que prévu. Sans mot dire, elle prit les ciseaux et coupa le beau morceau de tissu qu'elle était en train de réaliser. Le jeune Mencius lui demanda pourquoi ce geste de destruction d'un si bel ouvrage! Ce à quoi sa mère rétorqua : « C'est exactement ce que tu es en train de faire ! » Aussitôt, l'enfant se confondant en excuses, retourna à l'école et devint le grand philosophe Mencius.

Le Bushido, un code très strict:

La plupart des samouraïs vouaient leur vie au bushido, un code strict qui exigeait loyauté et honneur jusqu'à la mort. Si un samouraï échouait à garder son honneur il pouvait le regagner en commettant le seppuku (suicide rituel), que l'on connait mieux en occident sous le terme (impropre cependant) de « Hara-Kiri » ou « l'action de s'ouvrir le ventre » (« hara » : le ventre, siège du Ki (puissance, énergie) et «' 'kiri » : coupe au sabre).


Sous sa forme la plus pure, le bushido exige de ses pratiquants qu'ils jugent efficacement le moment présent par rapport à leur propre mort, comme s'ils n'étaient déjà plus de ce monde. C'est particulièrement vrai pour les formes initiales de bushido ou de budō. D'ailleurs, les traditionalistes critiquent les formes plus tardives : « ils raisonnent clairement avec l'idée de rester en vie dans l'esprit. »

Citations:

Voici un aperçu de la loi du bushido telle qu'elle est exprimée vers la fin du XVIIe siècle[3] :

« Le vrai courage consiste à vivre quand il est juste de vivre, à mourir quand il est juste de mourir »

« Manger avec modération, éviter la volupté »

« Un Samouraï se conduira en fils et en sujet fidèle. Il ne quittera pas son souverain, quand bien même le nombre de ses sujets passerait de cent à dix, de dix à un »

« En temps de guerre, le témoignage de sa loyauté consistera à se porter s'il le faut au-devant des flèches ennemies sans faire cas de sa vie »

« …s'il perd le combat et s'il est obligé de livrer sa tête (…) il mourra en souriant, sans aucune vile allure »

« Bushido signifie la volonté déterminée de mourir. Quand tu te retrouveras au carrefour des voies et que tu devras choisir la route, n'hésite pas : choisis la voie de la mort. Ne pose pour cela aucune raison particulière et que ton esprit soit ferme et prêt. Quelqu'un pourra dire que si tu meurs sans avoir atteint aucun objectif, ta mort n'aura pas de sens : ce sera comme la mort d'un chien. Mais quand tu te trouves au carrefour, tu ne dois pas penser à atteindre un objectif : ce n'est pas le moment de faire des plans. Tous préfèrent la vie à la mort et si nous nous raisonnons ou si nous faisons des projets nous choisirons la route de la vie. Mais si tu manques le but et si tu restes en vie, en réalité tu seras un couard. Ceci est une considération importante. Si tu meurs sans atteindre un objectif, ta mort pourra être la mort d'un chien, la mort de la folie, mais il n'y aura aucune tache sur ton honneur. Dans le Bushido, l'honneur vient en premier. Par conséquent, que l'idée de la mort soit imprimée dans ton esprit chaque matin et chaque soir. Quand ta détermination de mourir en quelque moment que ce soit aura trouvé une demeure stable dans ton âme, tu auras atteint le sommet de l'instruction du bushido. »
Souce: Wilkipédia.
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Re: Définition d'un Art Martial, du bushido et du budô

Message  Fred le Ven 3 Aoû - 4:39

Les sept vertus du bushido:

Il existe sept grandes vertus confucéennes associées au bushido :

* Droiture (義, Gi?, parfois aussi traduit par rectitude ou rigueur)
* Courage (勇, Yū?)
* Bienveillance (仁, Jin?, parfois aussi traduit par grandeur d'âme, compassion ou générosité)
* Politesse (礼, Rei?, correspondant à l'étiquette apparue en France à la même époque ou d'une manière plus générale, le respect)[4])
* Sincérité (誠, Makoto?, ou Honnêteté)
* Honneur (名誉, Meiyō?)
* Loyauté忠義 (Chūgi, Loyauté忠義?)


Personnalités importantes dans le développement du bushido:

* Sokō Yamaga, qui l'a fondé et codifié.
* Shigetsuke Taira
* Musashi Miyamoto
* Tsunetomo Yamamoto
* Yukio Mishima

Le bushido a servi également de base spirituelle aux kamikazes pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour cette raison, plusieurs arts martiaux enracinés dans le bushido ont été interdits par les américains pendant l'occupation d'après-guerre.

L'Empire du Japon:


Avec la modernisation radicale du pays sous la Réforme de l'ère Meiji (1868), l'existence des classes sociales fut bannie et les samouraïs perdirent leur statut particulier qui en faisaient des sortes de policiers féodaux, seuls habilités à porter une arme blanche.

Inféodés à l'Empereur, de nombreux samouraïs suivirent la réforme et devinrent principalement des dirigeants de l'armée impériale japonaise en cours de formation ainsi que des hommes politiques et plus tard des capitaines d'industries.

Ainsi, à la fin du XIXe siècle, de nombreux membres des grandes familles de la noblesse reçurent, sous impulsion du gouvernement, les rênes de ce qui allaient devenir les zaibatsu, les grands conglomérats industriels et de commerce comme Mitsui, Mitsubishi, Sumitomo, etc. Ces entreprises économiques furent les premières vraies structures capitalistiques modernes du Japon et la colonne vertébrale de l'expansionnisme du Japon Shōwa. Ces dirigeants, anciens samouraïs, organisèrent leurs entreprises selon les valeurs de leur corpus de référence : le bushido.

Ce concept, joint à celui du hakko ichi'u fut l'un des fondements de la montée du militarisme au début de l'ère Shōwa.

Le bushido aujourd'hui:

On peut considérer qu'aujourd'hui le bushido est encore très présent dans l'organisation sociale et économique du Japon, car c'est le mode de pensée qui a historiquement structuré l'activité capitaliste au XXe siècle. Les relations d'affaires, le rapport étroit entre l'individu et le groupe auquel il appartient, les notions de confiance, respect et harmonie au sein du monde des affaires japonais sont directement basées sur le bushido. Celui-ci serait donc à l'origine de l'idéologie d'harmonie industrielle du Japon moderne, qui a permis au pays de devenir, avec le miracle japonais de l'après-guerre des années 50-60, le chef de file de l'économie politique asiatique.

Bushido dans le sport:


Le sport moderne Kendo tire sa philosophie du bushido ; à la différence d'autres arts martiaux, le contact prolongé ou les coups multiples tendent à être défavorisés pour privilégier des attaques simples et propres sur le corps ou la tête. Le Bushido a également inspiré le code d'honneur de disciplines comme le Judo, le Jujitsu ou le Karate.
Source: Wilkipédia
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Re: Définition d'un Art Martial, du bushido et du budô

Message  Fred le Ven 3 Aoû - 4:40

Le Budō
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les budō (武道, budō?) sont les arts martiaux japonais apparus entre le milieu du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle. En japonais, bu (武, bu?) signifie la guerre et dō (道, dō?) la voie (en chinois : dao ou tao, cf. le taoïsme). Les budō les plus connus en Occident sont le judo, le karaté et l’aïkido. Ce sont les héritiers des techniques guerrières médiévales, les bujutsu.


Le kanji bu désigne la guerre mais montre en fait une main qui arrête une lance. Si le terme français « art martial » se comprend comme « art guerrier », le terme budō peut se comprendre comme « la voie pour arrêter la lance », interrompre l'agression, donc un art de défense, donc (?) de paix.


Historique des budō:

Les techniques guerrières (武術, bujutsu?) développées durant le Moyen Âge japonais se sont transformées à la suite de trois phénomènes :

* l’arrivée des armes à feu, rendant caduques un certain nombre de conceptions de la guerre ; les armes à feu (teppō) sont arrivées vers la fin du XIVe siècle de Chine mais leur utilisation est restée très limitée (essentiellement utilisées par les clans Hōjō et Takeda) ; ce sont les Portugais, arrivés au milieu du XVIe siècle, qui vont répandre les fusils, de bien meilleure qualité ;
* deux siècles de paix interne de l’ère Edo (1600–1868), durant lesquels les techniques guerrières se détournent du combat de masse et évoluent vers le raffinement et les duels ; les guerriers (bushi) deviennent des fonctionnaires (samouraïs) ;
* l’ère Meiji (à partir de 1868), qui vit la disparition du système féodal, et notamment de la caste des guerriers (samouraïs).

À partir du milieu du XIXe siècle, certaines personnes (notamment Jigoro Kano, Morihei Ueshiba et Gichin Funakoshi) prennent conscience que, loin d’être devenues inutiles, les techniques guerrières avaient encore un rôle éducatif et de promotion internationale. C’est ainsi que les jutsu (術, jutsu? techniques) sont devenus des dō (道, dō? voies) : le kenjutsu (escrime) laissa sa place au kendo, le jujutsu (techniques de souplesse) donna naissance au judo et à l’aïkido, le kyujutsu donna naissance au kyūdō (tir à l’arc), (le karaté fut crée du kenpo bien avant)…

Les anciens bujutsu sont parfois nommés koryu, « ancienne école », tandis que les arts martiaux modernes sont qualifiés de gendai budō.

Concepts communs aux budō:

Chaque budō est différent. Toutefois, ils sont tous globalement issus de la même culture (même s'il y a des métissages, comme pour le karaté), et ils ont tous en commun la recherche l'efficacité martiale ; les même causes entraînant les mêmes effets, mêmes si les formes varient. On retrouve donc des concepts communs à tous les budo :

* bun bu ichi, « les arts le guerrier ne font qu'un » : durant la période Edo, les shoguns Tokugawa ont promu les arts (calligraphie, ikebana…) afin de canaliser la violence des guerriers et d'introduire du raffinement ; les arts sont depuis considérés comme faisant partie de la formation des guerriers ;

« [L'Occidental moyen] s'était habitué à considérer le Japon comme une contrée barbare tant qu'il se consacrait aux arts délicats de la paix ; il le tient aujourd'hui pour un pays civilisé depuis qu'il massacre allègrement sur les champs de bataille de Mandchourie. Combien de commentaires n'a-t-on pas consacrés au code des samouraïs, à cet art de la Mort pur lequel nos guerriers se sacrifient avec tant d'exaltation ! Alors que la voie du thé, laquelle incarne au mieux notre art de la Vie n'a guère suscité d'intérêt »
— Okakura Kakuzô, Le Livre du thé (The Book Of Tea) (1906), Picquier poche, ISBN 978-2-87730-851-9, p. 26-27

* dojo : le lieu où se pratique la voie ; au Japon, les dojo sont dans des temples ; dans tous les cas, même s'il est situé dans un gymnase, un dojo n'est pas considéré comme une salle de sport ni d'entraînement, mais comme le lieu où est transmis l'enseignement du budo ;
* kata : un kata est une forme, un enchaînement de mouvements seul ou à deux, permettant de travailler certaines techniques dangereuses ou certains savoir-êtres (postures, mouvements…) ;
* ki : on peut imager le ki comme étant la concentration ; il s'agit en fait d'un concept ésotérique plus vaste (cf. infra) ;
o kiai : cri permettant l'« unification du ki » ; d'un point de vue rationnel, ce cri permet la gestion du souffle au cours de l'effort et aide à la coordination des mouvements ; d'un point de vue ésotérique, cela consiste à « frapper l'adversaire » de son ki ;
* kihon : un kihon est mouvement de base de la pratique ; par exemple, au karaté, les kihon sont les postures et les frappes, au judo ce sont les prises… Les kihon sont mis en œuvre dans les kata, dans des entraînements à deux (kumi-) ainsi que dans des « applications » (le mouvement est transposé à une situation proche du réel) ;
* kumi- : le kanji kumi (組) signifie « groupe », « classe » ; il est utilisé comme préfixe pour indiquer un entraînement à deux, en général sous la forme d'assauts : kumite (assaut à main nues) au karaté, kumijo (technique de bâton contre bâton) et kumitachi (technique de sabre contre sabre) à l'aïkido…
* ma ai : gestion du rythme et de la distance :
o rythme : s'accorder au rythme de l'adversaire, être « dans son mouvement », permet de le déséquilibrer ou de le frapper au moment opportun ;
o distance : être suffisamment loin pour ne pas être atteint (distance de sécurité), être suffisamment près pour pouvoir atteindre l'adversaire ; la distance « juste » varie selon la discipline (contact en judo, distance d'un coup de pied en karaté, distance des sabres croisés en kendo) et selon les circonstances (si l'on se place dans un « angle mort », shikaku, on peut être très près sans rien risquer) ;
* omote et ura : les écoles d'arts martiaux (ryū) avaient une partie publique, dite omote, et une partie privée, dite ura ; il y avait des techniques omote qui étaient démontrées en public ou aux personnes de passage, les techniques les moins efficaces, les plus directes, et des techniques ura qui n'étaient enseignées qu'aux élèves fidèles et avancés, les techniques les plus fines ;
omote est souvent devenu un synonyme de « de face » tandis que ura a souvent pris le sens de « par derrière » ;
* rei : salut traditionnel en inclinant le buste, voir Salut en budo ;
* reishiki : étiquette, conventions garantes du respect entre partenaires, de l'intégrité physique et psychologique lors de la pratique ;
* sen : pourrait se traduire par « initiative » [1] ;
o go no sen : le défenseur riposte à l'attaque, mais avant que l'attaquant ait complètement développé son mouvement ;
o sen no sen : anticipation de l'attaque adverse, contre-attaque simultanée à l'attaque ;
o sensen no sen : anticipation de l'attaque, similaire à une « attaque préventive » ; l'adversaire est déjà concentré sur l'attaque qu'il veut faire et peut donc difficilement riposter à l'attaque préventive, contrairement à une situation de go no sen où la personne attaquée est en état de vigilance et peut riposter à l'attaque ;
* shisei : « position juste », on cherche à toujours rester équilibré, ce qui impose de maintenir le dos droit et de travailler avec les jambes (on parle souvent de mouvement de hanches, koshi sabaki) ;
* zanshin : attention, vigilance, le fait de ne jamais se relâcher, de prendre en compte l'environnement.
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Re: Définition d'un Art Martial, du bushido et du budô

Message  Fred le Ven 3 Aoû - 4:41

Les grades dans les budō:

Comme tous les arts japonais — théâtre nô ou kabuki, ikebana (arrangement floral), cérémonie du thé (cha do ou cha no yu) — la voie vers la perfection dans les budō passe par trois étapes :

1. la simplification : supprimer les gestes inutiles, parasites ; ceux-ci peuvent renseigner l'adversaire sur les intentions, constituent une perte de temps, sont une source de fatigue ;
2. l'esthétique : un mouvement efficace et précis est un beau mouvement ;
3. l'efficacité : la puissance.

Il serait vain de vouloir mettre de la force si l'on n'a pas d'abord un geste pur et beau. Ces trois étapes correspondant à trois niveaux :

1. shoden : niveau débutant ;
2. chuden : niveau moyen ;
3. okuden : niveau avancé.

Les techniques okuden étaient en général enseignées uniquement aux élèves internes (uchi deshi). Un élève ayant suivi l'enseignement complet se voyait délivrer le menkyo kaiden, certificat lui permettant d'enseigner, soit en succédant au maître, soit en fondant sa propre école. L'évolution des budō et leur modernisation a rendu nécessaire l'adaptation de ce système. En effet, les techniques okuden sont maintenant enseignées à tous niveaux, puisqu'il n'y a plus de nécessité de confidentialité ni de concurrence guerrière entre les écoles ; d'autre part, les pratiquants contemporains, et notamment les non-japonais, ont besoin d'étapes intermédiaires. Jigoro Kano créa donc les grades kyu et dan.

Budō et spiritualité:

Dans leur forme originelle, les budō sont empreints de bouddhisme zen, de taoïsme et de shintoïsme (religion animiste traditionnelle),

* à la fois en raison de leurs origines : les écoles, ou ryu, basaient sur des principes secrets mystiques (mikkyo), notamment pour les techniques secrètes (okuden) enseignées uniquement aux étudiants les plus fidèles : importance de l’énergie vitale (ki), de la respiration (kokyu), du ventre (hara) qui est le siège du centre des énergies (seika tanden, équivalent du dantian chinois, ou « champ du cinabre »)…
* mais aussi en raison de la volonté de leurs créateurs d’éduquer les jeunes aux valeurs traditionnelles et de respect.

Le recours à la spiritualité était également un moyen de coder les descriptions des techniques afin que les écris (sous forme de rouleaux) soient incompréhensibles par les non-initiés. Les écrits n'étaient ainsi en apparence que des élans mystiques mais étaient en fait des métaphores : le « reflet de la lune sur le lac » pouvait désigner la distance entre les combattants, les « deux sommets » pouvaient désigner les coudes…

Enfin, dans l'idéal, le samouraï devait renoncer à la vie. C'était à la fois une preuve de l'engagement total au service de son maître, mais aussi une garantie de garder son calme et donc son efficacité en combat, n'ayant rien à perdre. Cette dimension métaphysique forte s'accompagnait bien évidemment d'une grande religiosité.

Le concept le plus difficile à saisir pour un européen est sans doute celui de vide (le vide est un des cinq éléments de la tradition japonaise). La vacuité dans les budō peut se vulgariser par les notions suivantes :

* non-pensée : ne pas se troubler l’esprit pour ne pas déformer sa perception du monde, oublier la peur pour combattre efficacement ; l’esprit est similaire à un lac reflétant le ciel, s’il est agité (par les émotions), il déforme l’image perçue (d’où l’expression mizu no kokoro, le « cœur semblable à l’eau ») ;
le combattant qui a un but, celui de frapper son adversaire, restreint sa liberté ; à l'inverse, celui qui n'a pas de but, et notamment celui qui ne veut pas nuire, est libre d'agir à sa guise, il est donc vainqueur ; c'est un autre sens de la non-pensée ;
* non-action (équivalent du wei wu wei, « agir-sans-agir », des arts martiaux chinois) : ne pas s’opposer à l’attaque mais la guider, percevoir l’intention de l’adversaire sans laisser paraître ses propres intentions ; ainsi l’attaque est maîtrisée au moment même où l’adversaire la formule dans son esprit, l’action se termine avant d’avoir commencé ;
* non-être : agir non pas en opposition avec l'adversaire et l'environnement, mais au contraire en s'unissant à eux, c'est-à-dire ne pas s'opposer à l'attaque mais la guider, et prendre en compte les contraintes de l'environnement ; d'un point de vue mystique, on ne peut vaincre l'univers ni se vaincre soi-même ! Mais en s'unissant à à l'adversaire et à l'univers, on perd son identité (non-être) ;
* le vide est une métaphore de l'esprit, car comme lui, il est immatériel, insaisissable ; « frapper le vide » signifie donc frapper l'esprit ;
prenons par exemple le cas d'une coupe de sabre qui s'effectuerait non pas sur l'adversaire, mais devant lui ; cette coupe provoque un réflexe de recul, un effroi, le sabre a donc frappé le vide au sens propre (fendu l'air) comme au sens figuré (intimidation) ; c'est un des sens de l'expression « sabre instrument de vie » (par opposition à l'instrument de mort) ;
* en bouddhisme, l'existence et la non-existence sont la même chose, ce qui est caché relève de la non-existence alors que ce qui est apparent relève de l'existence ; ainsi, dans la croyance de la réincarnation, l'être avant la naissance est de la non-existence, et la naissance est la révélation cette non-existence, qui devient alors existence ;
dans le budo, on peut dire que l'intention est non-existence et que le geste est existence, c'est une seule et unique chose qui est d'abord cachée puis révélée ; le combattant doit donc tenter de percevoir l'existence (les mouvements de l'adversaire), mais aussi la non-existence (l'intention qui précède les mouvements) ;

De manière synthétique, un des éléments fondamentaux du combat est d'agir en fonction des événements (en « harmonie avec l'univers »), et pour cela, il ne faut pas avoir d'a priori mais être ouvert et lucide — non-pensée, non-action et non-être.

Cette dimension a dans certains cas totalement été mise de côté, notamment avec le judo de compétition et le karate full-contact. Dans certains cas, elle est au contraire fortement mise en avant encore de nos jours, notamment dans l'aïkido et le kyūdō.

Application des budō à la vie courante:

Dès le XVIIe siècle, des écrits de guerriers — notamment le Traité des cinq roues de Miyamoto Musashi — mentionnaient le fait que les principes de l'art du sabre étaient les mêmes que les principes de la stratégie, et pouvaient aussi s'appliquer à toutes les activités de la vie (artisanat, commerce…).

Le passage des jutsu vers les dō est l'ultime consécration de ce principe : en travaillant l'art martial, l'humain s'améliore, et cette amélioration a des répercussions sur sa vie de tous les jours. Ainsi, le budō ne s'arrête pas au portes du dojo mais doit « emplir la vie » du budōka (pratiquant de budō). Par exemple, la posture juste (shisei) — dos droit et travail avec les jambes — n'est pas différent des postures d'ergonomie (soulever une charge le dos droit en utilisant les muscles des jambes), et une bonne posture du dos permet d'éviter des douleurs dues à une posture assise prolongée. Le principe d'adaptation (« non-pensée ») est un principe très général applicable partout. Et ainsi de suite.

Bien que le budō ait abandonné la notion de confrontation, la notion d'amélioration de l'humain est intimement liée à la notion de combat. Pour faire une analogie avec la gymnastique : un mouvement de gymnastique permet de progresser que s'il est effectué correctement — placement du corps, respiration, équilibre, précision du mouvement … De même, un mouvement — mouvement de base, kihon, ou enchaînement codifié, kata — ne permet de progresser que s'il est effectué correctement, c'est-à-dire s'il est « efficace » dans le contexte d'un combat. La moindre erreur mène alors potentiellement à la mort. Ainsi, c'est bien cette notion originelle de combat à mort qui est derrière la progression dans les budo, et donc dans la vie quotidienne, même si la dimension de combat et a fortiori de mort est totalement absente de la pratique.

Dans cette logique, pour faire face aux défis contemporains, le Japon a puisé dans sa culture de la stratégie pour concevoir un modèle de création de connaissance qui fournit des pistes pour un renouveau dans la gestion des organisations. Voir : Le réveil du samourai. Culture et stratégie japonaises dans la société de la connaissance, Pierre Fayard, Ed. Dunod, Paris 2006. [2]

Dans le même ordre d'idée, on a vu un regain d'intérêt pour des textes anciens tels que L'Art de la guerre du général chinois Sun Zi (Ve siècle av. J.-C.) et son application dans la stratégie d'entreprise.
Source Wilkipédia
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Message  Fred le Ven 10 Aoû - 16:44

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